Publié par La rédaction

0230ffec-7624-11e0-9cfc-910e8f70969e.jpgInternet devient plus que jamais le territoire de prédilection des escrocs. Plus de la moitié des victimes (52%) affirment que le débit le plus récent les visant «a été effectué dans un commerce en ligne».

 

 

Viennent ensuite les achats dans un commerce traditionnel (13%), le retrait à un distributeur automatique (13%) ou encore les opérations de type rechargement de téléphone mobile (13%). Le virement bancaire représente seulement 7% des opérations frauduleuses.

 

Côté montants, la majorité des transactions frauduleuses (29%) porte sur des sommes allant de 300 à 1.000 euros. Juste devant les opérations à moins de 100 euros (27%). Les débits frauduleux supérieurs à 1.000 sont moins fréquents (19%). Ces résultats suscitent l’indignation de l’UFC-Que Choisir: «A l’heure du développement du commerce en ligne, nous pressons les parlementaires à prendre les mesures nécessaires pour que les paiements à distance soient enfin sécurisés».

 

Dans son étude de février 2012, l’UFC-Que Choisir dénonçait l’ampleur de la fraude sur les paiements en ligne, fraude jusqu’à 113 fois plus élevée que sur les paiements de proximité. Pour l’association, «les professionnels n’ont pas pris la mesure du problème de la fraude, et les données sont accablantes » puisque quatre fraudes sur cinq ne sont pas détectées par les banques.

 


«Si le remboursement des fraudes par les banques s’améliore –même si 44% des consommateurs continuent à porter plainte alors que cette étape n’est pas nécessaire au remboursement– beaucoup reste à faire sur la surveillance des comptes: dans 70% des cas ce sont les consommateurs qui ont détecté la fraude, les banques n’ayant prévenu les clients que dans 22% des cas», note l’UFC-Que Choisir.

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