Publié par Roselyne BLONDEL

maya.jpgLa date du 21 décembre 2012, énigmatique pour certains, chargée de sens pour d’autres est sujette à commentaires. La fin du monde continue d'inspirer toutes sortes d'œuvres : littérature d'anticipation, fictions cinématographiques, arts plastiques et rituels contemporains et, bien sûr, la musique dans toutes ses composantes…

 

A cette occasion, le musée du quai Branly organise une série d’événements sur le thème du cataclysme, du dernier soir et de la fin du monde et convie, dès le début du mois, un large public à célébrer cette date du 21 décembre prochain qui, si elle marque la fin d’un cycle, n’indique nullement la fin des temps…

 

Une programmation apocalyptique !
 Dès début décembre, l’Atelier plongé dans le noir La fin du monde chez les Mayas, entraîne les visiteurs à la découverte des cosmogonies, des croyances et des prophéties apocalyptiques des civilisations sud-américaines.

 Le samedi 8 et dimanche 16 décembre, le jeune public est invité à participer à un Atelier consacré au Calendrier Maya afin d’étudier les légendes de la création des temps, d’analyser des glyphes maya et de créer un agenda.

 Le mercredi 12 à 18 heures, la Société des Américanistes propose une conférence sur La fin du monde.

 Le vendredi 21 : Concert pour la fin du monde, rassemble des artistes et musiciens venus de tous les horizons pour une soirée exceptionnelle et convie les spectateurs à redécouvrir la dimension rituelle de la musique.

 

 Des projections réalisées par le réalisateur et V’Jay Marc Obin accompagnent ce rendez-vous ainsi que des lectures d’extraits de Village de la fin du monde par son auteur Nicolas D’Estienne d’Orves.

 Le Salon de lecture Jacques Kerchache expose pendant 2 mois une dizaine d’œuvres liées au déchiffrement des écritures mayas ; et accueille le 21décembre Jean-Michel Hoppan, chercheur au CNRS, spécialiste de l’écriture maya, pour une conférence à l’issue de la projection du documentaire Le mystère de la stèle maya.

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