Publié par Corinne Préteur

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Aujourd’hui c’est samedi ! En Italie, pour le déjeuner, c’est pizza. Pour nous, c’est le jour des courses puis du travail à la maison. Pas trop le temps de faire la cuisine, donc ce sera une pizza du supermarché pré-cuite à déguster après un passage au four pendant 6 minutes...

 

En sage consommatrice, je suis les conseils de dégustation indiqués sur l’emballage : je parsème ma pizza de quelques feuilles de roquette fraîche, d’un filet d’huile d’olive et je l’accompagne d’un verre d’eau pétillante.

En fait je ne me régale pas du tout... La pizza est caoutchouteuse (on est loin du croustillant énoncé) et la garniture me reste totalement sur l’estomac. Il va me falloir trois bonnes heures pour digérer "cet enfer" en buvant régulièrement ma tisane de verveine et de menthe pour faire passer la sauce...

 

Si le site internet de Sodebo explique « pourquoi c’est so good » (sic), moi je vais vous dire pourquoi je vais bouder ce produit définitivement, en vous recommandant aussi d'être vigilents sur la qualité des produits que vous achetez et sur la nourriture que vous ingérer.

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L’industrie agro-alimentaire est tenue d’indiquer la composition des produits. La pizza en question (chiffonnade de jambon, billes de mozzarella et roquette) indique qu’elle est composée à 41% de pâte à pain (farine de blé, eau, levure, sel, farine de blé malté) et à 59% de garniture dont 38% de mozzarella, 30% de jambon cuit aromatisé, 29% de sauce tomate cuisinée et 0,7% de roquette, origan et basilic. Jusque là tout va bien.

 

Seulement, là où ça se corse c’est dans le détail du « jambon » : jambon de porc, lactose, sirop de glucose, sel, gélifiant E407, arômes naturels (dont gluten), stabilisant E451, conservateurs E316 et E250, ferments. Aïe !!!

Voici précisément ce que cachent ces chiffres :

 

E451 : Il s’agit de triphosphates, une substance synthétique déclinée en 2 sels de sodium et de potassium de l'acide tri(poly)phosphorique (forme condensée de l'acide phosphorique) lesquelles peuvent contenir des traces de plomb, de mercure, de cadmium, d'arsenic et de fluorures. On retrouve ce stabilisant principalement dans les fromages, les chewing-gums, les glaces, les produits de boulangerie fine, la farine avec ou sans poudre à lever, les chewing-gums, les céréales pour petits déjeuner, les confiseries, les surgelés, et les charcuteries. Toxique, cette substance n’est pas autorisée dans l’alimentation biologique.

 

E407 : Derrière ce chiffre se cachent les carraghénane, carraghénate, furcellaran, et mousse d'Irlande. Les carraghénanes sont issus d'une algue marine rouge, l’un des plus puissants gélifiants responsables d’ulcères, de complications gastro-intestinales de l’affaiblissement du système immunitaire. Il cause des dommages hépatiques sérieux dont les cancers gastrointestinaux (source : Centre International de Recherches sur le Cancer).

 

E316 : Erythorbate de sodium, Isoascorbate de sodium. L'érythorbate de sodium E316 est listé comme antioxydant (donc un conservateur) et peut, selon le Codex, être ajouté à de nombreux aliments sans limite de dosage. On en trouve dans les produits carnés, les poissons en conserve et en semi-conserve, les poissons à peau rouge congelés et surgelés et dans les jambons. Ce produit est bien évidemment chimique et peut contenir des traces de métaux lourds, de plomb, de mercure, et aussi des traces d'arsenic et d'oxalate.

 

E250 : il s’agit du nitrite de sodium, donc le sel de sodium de l’acide nitreux. Chimiquement, cette substance pure est toxique en ingestion. Plusieurs pays dont la Belgique l’ont interdit comme conservateur de hcarcuterie emballée, en raison de ses effets cancérigènes prouvés. Parmi ses résidus officiels on note des métaux lourds, du plomb,du mercure et de l’arsenic. Le E250 est également utilisé comme fixateur de couleur.

 

Evidemment je ne vais pas mourir pour avoir mangé une pizza, mais quand même… ceci donne à réfléchir. Notre corps nous fait des cadeaux à chaque instant… Alors pourquoi lui imposer un tel suplice ? A méditer.... et à appliquer !!

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