Publié par La rédaction

Pour la deuxième année consécutive la France reste leader sur le marché international, malgré l’impact d’un calendrier scolaire défavorable.

La France première destination mondiale du ski en 2013 !

Avec 57,9 millions de journées skieurs vendues, les domaines skiables français conservent en 2013 leur place de première destination mondiale du ski devant les USA : 56,9 millions et l’Autriche : 54,2 millions.

Une hausse de fréquentation de 5% qui s’explique par les conditions météo particulièrement favorables cet hiver 2013, avec un enneigement exceptionnel, dans tous les massifs en particulier au cœur de la saison où toutes les stations étaient ouvertes, à toutes les altitudes, aux mois de février et mars.

Le bon enchaînement des clientèles étrangères et françaises, ont également contribué à ce bon résultat. A noter la progression des USA, déjà seconds en 2012, qui talonnent la France, profitant de la faiblesse de cette dernière, pénalisée dans sa progression par une fin de saison quasiment inexistante.

En station, plus de 100 000 emplois dépendent de l’ouverture des domaines skiables (commerces hébergements, écoles de ski, services en stations). Cette activité est également un facteur important d’amélioration de la balance commerciale grâce à la présence d’une forte clientèle étrangère.

Si les bonnes conditions d’enneigement sont le facteur principal de la réussite d’une saison, d’autres facteurs sont indissociables du succès :

La qualité de l’offre, les domaines skiables français rivalisent d’imagination pour séduire leur clientèle.

• Le ski reste la motivation première des vacances d’hiver.

• D’importants efforts de commercialisation et de promotion sont réalisés par les entreprises de domaines skiables et l’ensemble des acteurs des stations pour séduire une clientèle française (70%) et étrangère (30%).

Depuis la saison 2010/2011, le Ministère de l’Education Nationale a mis en place un calendrier différent, avec une période de travail rallongée entre Noël et les vacances d’hiver (jusqu’à 8 semaines suivant les zones ).

Ce décalage reporte les vacances d’hiver et de printemps plus tard, ces dernières étant désormais placées en dehors de la saison touristique (à l’exception de quelques sites de haute altitude) : de mi-avril à mi-mai.

La fréquentation des vacances de printemps, estimée à 8% de la fréquentation annuelle avant 2010, n’est plus que de 2% !

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