Publié par La rédaction

"La vie d'Adèle", oeuvre choc sur une passion absolue entre deux jeunes femmes, arrive en salles aujourd'hui en France et en Belgique, avec sa Palme d'or à Cannes ternie par la controverse entre ses jeunes actrices et le réalisateur sur les conditions du tournage.

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​Le réalisateur franco-tunisien Abdellatif Kechiche se dit "humilié et déshonoré" par les propos de Léa Seydoux, qui parle d'un tournage "horrible". Le réalisateur va jusqu'à lancer que le film "ne devrait pas sortir" car il a été "trop sali".

Mais le film sort bien aujourd'huii en France (interdit au moins de douze ans), et en Belgique. Le producteur, Brahim Chioua, vise 800.000 entrées, malgré la polémique.

Le film sera distribué dans la plupart des pays européens, dont la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Espagne, d'ici à la fin de l'année. Sa sortie aux Etats-Unis fin octobre est assortie d'une interdiction aux mineurs de moins de 17 ans.

Les actrices, qui louent les qualités du film, ont dénoncé dans la presse les conditions de tournage, notamment lors des longues et très explicites scènes de sexe, avec des centaines de prises pour une même séquence.

"Heureusement qu'on a remporté la Palme d'or, parce que c'était vraiment terrible", proclame Léa Seydoux, omniprésente à la une des magazines, qui jure qu'elle ne tournera plus avec Kechiche.

Exarchopoulos est plus mesurée voyant dans le cinéaste un "génie torturé". "Abdel ne nous a ni frappées ni torturées, il nous a juste demandé de tout donner", a-t-elle dit à l'hebdomadaire Les Inrocks.

Le très polémique et Palme d'or "La vie d'Adèle" de Kechiche en salles

Le pitch... Adèle, interprétée par Adèle Exarchopoulos est une lycéenne qui rêve de devenir institutrice. Elle sort avec des garçons jusqu'au jour où elle croise dans la rue Emma incarnée par Léa Seydoux, une jeune femme aux cheveux bleus, étudiante aux Beaux Arts.

"La vie d'Adèle" raconte donc l'histoire de cette jeune fille qui passe de l'adolescence à la vie d'adulte, et d'une relation passionnelle entre deux êtres aux vocations - l'une l'enseignement, l'autre la peinture -, et aux classes sociales bien différentes.

Pour l'ensemble des critiques, "Bien au-delà des scènes de sexe, Kechiche montre avec humanité, sensualité et finesse les émotions et le trouble sur leurs visages, souvent filmés en gros plan, à travers un regard ou le mouvement d'une bouche."

Il ne vous reste plus qu'à aller voir le film et de nous faire part de vos critiques en nous laissant vos commentaires à la fin de cet article

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