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« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies

« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies

Du noir et blanc, des gestes, des regards, des rires, des expressions, la transparence d’une âme… du grand art !

« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies

Après Nikos Aliagas et Jean-Marie Périer, le Toit de la Grande Arche met en lumière les 40 ans de carrière du photographe Stéphane de Bourgies. Une exposition XXL, perchée à 110 mètres de hauteur, qui lève le voile sur plus de 250 visages d’hommes et de femmes dont l’artiste a su capter le regard et la sensibilité.

 

Dans cet espace gigantesque d’acier et de béton, parfaitement adapté pour les grands formats et le noir & blanc, je me suis attardée sur deux portraits en particulier. Le premier, c’est celui Henry Coste dont le visage révèle une puissance déconcertante mais aussi beaucoup de mystère. Henry Coste, ancien cadreur de Jean Renoir, est LE maître de Stéphane de Bourgies... vous en apprendrez davantage lors de votre visite. Le second, c’est celui de Sting dans son long manteau noir, la main droite sur le cœur. Il n’a pas été choisi par hasard pour la couverture du catalogue de l’exposition, les affiches et autres supports de promotion.

C’est en effet une histoire bien personnelle qui réunit Sting et Stéphane de Bourgies, en lien avec les enfants de Madagascar pour l’Association Zazakely Sambatra fondée par Véronique de Bourgies.

« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies

« J’ai horreur des photos aseptisées et je ne peux rien faire d’un regard éteint. Des angles, des formes pour provoquer une sensation, je n’ai que ça à ma disposition. » précise Stéphane de Bourgies.

Flash back sur les années 70...

Vers la fin des années 70, Stéphane commence à photographier des artistes pour les pochettes de leur 33T dont Bibi, Yvette Horner et d’autres. Au milieu des années 90, fan de chanson française, Stéphane s’intéresse alors aux artistes de l’ombre, auteurs et compositeurs.

Il y a parmi eux un certain Franck Gérald à qui l’on doit les textes de « La Poupée qui fait non » ou encore « Love me please love me », Jacques Revaux qui a composé « Comme d’Habitude », « Les lacs du Connemara » ou encore « Le France », et bien sûr Jean-Loup Dabadie, homme de lettres, journaliste, romancier mais aussi parolier de Julien Clerc notamment.

 

Un talent inclassable qui repose sur l’amour des gens…

De Jean-Jacques Goldman à Maître Gims, de John Malkovich à Isabelle Huppert, de Véronique Sanson à Thierry Lhermite, chanteurs, musiciens, mannequins, animateurs TV, hommes d’affaires, hommes politiques, cuisiniers, pâtissiers… ont poussé la porte du studio parisien et certainement pas par hasard ! Les entreprises ne sont pas en reste comme en témoignent les séries de clichés pour le chausseur Berluti, pour Kaviari, pour Ruinart… sans oublier le guide Michelin ! 

« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies
« Quand le masque tombe », 40 ans de portraits par Stéphane de Bourgies

Une exposition à ne surtout pas manquer si vous aimez la photographie.

Une exposition poignante aussi que Stéphane de Bourgies dédie tout d’abord à ses parents, à son épouse Véronique, à ses deux enfants Mélissa et Diego, et à son Maître Henry Coste.

 

Exposition « Quand le masque tombe » jusqu’au 26 mai 2019

10h 19h (dernière montée à 18h30).

Tarif : 15 € (TR réduit pour les étudiants, les demandeurs d’emploi, les seniors et les enfants de 3 à 18 ans).

Le billet d’entrée donne accès au Toit de la Grande Arche par les ascenseurs panoramiques et à l’exposition.

www.lagrandearche.fr

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