Publié par La rédaction

En quinze reportages exclusifs, et avec près de 80 000 visiteurs pour la première édition, le Festival Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc a créé l'événement et bousculé les idées reçues du monde de la photographie.

 

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Oui, il est possible de financer des reportages. Et, oui, le public est au rendez-vous, conscient que la diffusion d'une information libre est une contribution indispensable à la démocratie.

 

Un acte double et volontaire, qui imprime avec enthousiasme sa marque dans un univers en crise. Le photoreportage n'est pas mort, il est au contraire bien vivace, et, sous l'impulsion de son directeur, Alexandre Solacolu, le Festival s'affiche résolument international, comme en témoignent les 300 candidatures venues de 46 pays qui ont fait l'objet d'une sélection rigoureuse pour l'édition 2013.

 

Cette année, treize photoreporters ont été sélectionnés et sont partis sillonner la planète. Ils livreront, à partir du 19 octobre, leur réflexion en images sur l'état d'un monde en perpétuel mouvement. Une moisson d'expositions exclusives, produites et réalisées grâce au premier fonds de dotation des Côtes d'Armor, présidé par Michel Lesage, député du département.

 

full_63ed6ed115.jpgCet évènement, créé à Saint-Brieuc Agglomération, a collecté, cette année, comme la précédente, 150 000 € auprès de ses partenaires privés pour financer  treize reportages et autant d'expositions.

 

Avec un double enjeu : faire participer les entreprises à un projet fédérateur au cœur du territoire. Et garantir à tous l'accès à l'information, dans sa diversité et sa complexité. Mission accomplie, et soutenue par Saint-Brieuc Agglomération et les partenaires institutionnels.

 

Mais pas question de s'arrêter là. En parallèle du Festival, priorité à la jeunesse, actrice à part entière d'une renaissance possible du photoreportage : concours, ateliers dédiés, interventions dans les institutions scolaires ou médico-éducatives, création d'un jury lycéen appelé à choisir le lauréat d'un appel à projets...

 

Parce que donner la parole aux jeunes, c'est développer le regard critique du public. Demain.

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